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Secteur public et administrations

Conçu pour rendre des comptes au public.

Nous concevons, développons et exploitons des services numériques pour les organismes publics : accessibles comme la loi l’exige, sécurisés par défaut, interopérables par conception et assez bien documentés pour durer au-delà du marché. Plus de 600 projets pour des administrations européennes, menés dans toute l’Union européenne, ont façonné notre manière de travailler.

Pour les SPF, les administrations régionales et communautaires, les organismes d’intérêt public, les CPAS et les communes, de Bruxelles à la Wallonie.

Façade géométrique en pierre et en verre d’un bâtiment public contemporain
  1. 28 juin 2025

    Entrée en application de l’acte européen sur l’accessibilité

    Les exigences d’accessibilité s’étendent désormais aux principaux services privés, en plus des règles que les organismes publics appliquent déjà.

    SourceDirective (UE) 2019/882 (ouvre un site externe)

  2. 24 décembre 2026

    Portefeuilles européens d’identité numérique attendus

    Chaque État membre doit proposer au moins un portefeuille, et les services publics doivent l’accepter.

    SourceRèglement (UE) 2024/1183 (ouvre un site externe)

  3. 2 décembre 2027

    Obligations « haut risque » du règlement européen sur l’IA (AI Act)

    Y compris l’analyse d’impact sur les droits fondamentaux pour les déployeurs publics, selon le règlement tel que modifié en 2026.

    SourceRèglement (UE) 2024/1689 (ouvre un site externe)

600+projets pour des administrations européennes

  • Tous les États membres de l’UE

Références et certifications

  • Certifié ISO/IEC 27001Système de management de la sécurité de l’information certifié
  • Summit Partner · SalesforceSur les plateformes que de nombreuses administrations utilisent déjà
  • Gold Partner · SAP et OdooSur les plateformes que de nombreuses administrations utilisent déjà

Ce qui change pour les organismes publics

  1. Une réglementation qui arrive d’un seul coup

    Le règlement sur l’IA, la directive NIS2, eIDAS 2, le règlement pour une Europe interopérable et le règlement sur les données (Data Act) touchent les mêmes systèmes d’information en quelques années. Chacun ajoute des obligations de documentation, de gestion des risques et de déclaration, et les appels d’offres demandent désormais aux prestataires de montrer comment ils y contribuent.

    SourceVue d’ensemble des politiques numériques de l’UE

  2. Les citoyens attendent un guichet unique

    Chacun veut déposer une demande, en suivre l’avancement et recevoir une décision en ligne, dans sa langue, sans fournir deux fois les mêmes justificatifs. Pour les principales procédures transfrontières, le principe « une fois pour toutes » est déjà une obligation.

    SourceRèglement (UE) 2018/1724

  3. Le savoir part à la retraite

    Les gestionnaires de dossiers expérimentés et les ingénieurs qui connaissent le code des systèmes hérités partent plus vite qu’ils ne sont remplacés. Le savoir que détiennent ces personnes et ces systèmes doit passer dans des services documentés et des outils que la génération suivante pourra utiliser.

  4. Une IA sous le regard du public

    L’IA peut réduire les files d’attente et les retards de traitement, mais un organisme public doit pouvoir expliquer une décision, désigner nommément une personne responsable et rendre publics les systèmes qu’il utilise. Cela change la façon dont l’IA est conçue, pas seulement la façon dont elle est achetée.

Enjeux et réponses

  1. L’enjeu

    Les systèmes de gestion des dossiers ont plusieurs décennies, et chaque évolution législative impose une mise en production risquée.

    Notre réponse

    Nous modernisons par étapes derrière des interfaces stables : extraction de services, migration des données avec rapprochement, retrait des modules un par un. Les citoyens ne subissent jamais de bascule brutale.

  2. L’enjeu

    Les citoyens et les entreprises fournissent sans cesse les mêmes justificatifs.

    Notre réponse

    Nous connectons les services aux sources authentiques et aux plateformes nationales d’échange de données : la donnée est récupérée une seule fois, sur une base légale, et chaque accès est journalisé.

  3. L’enjeu

    Les centres de contact absorbent des questions auxquelles le site web devrait répondre.

    Notre réponse

    Des assistants multilingues fondés sur vos règles et procédures publiées, avec un transfert clair vers les agents et aucune réponse en dehors des sources approuvées.

  4. L’enjeu

    Les gestionnaires de dossiers perdent des heures à lire, trier et ressaisir les dossiers entrants.

    Notre réponse

    Le traitement intelligent des documents classe les pièces et en extrait les données, une personne valide les champs incertains et le système de gestion des dossiers reçoit des données structurées, avec une piste d’audit complète.

  5. L’enjeu

    Les projets pilotes d’IA butent sur l’examen juridique et éthique.

    Notre réponse

    Nous préparons cet examen dès le premier sprint : classification des risques, éléments pour les analyses d’impact relatives à la protection des données et aux droits fondamentaux, journalisation, contrôle humain et documentation pour les registres de transparence.

  6. L’enjeu

    Le savoir réglementaire est dispersé entre intranets, PDF et mémoire des collaborateurs.

    Notre réponse

    Une recherche documentaire qui respecte les droits d’accès et cite la réglementation, la circulaire ou la procédure derrière chaque réponse, pour que les agents puissent vérifier avant d’agir.

Le calendrier réglementaire qui encadre les services publics

Les échéances qui orientent dès maintenant les choix d’architecture et d’achat. Les transpositions nationales et les actes d’exécution peuvent ajouter leurs propres dates.

  1. En vigueur

    Règlement pour une Europe interopérable : Entrée en application du règlement

    Un cadre de gouvernance pour l’interopérabilité transfrontière et la réutilisation des solutions du secteur public.

  2. En vigueur

    Directive NIS2 : Application des règles nationales NIS2

    Les lois nationales s’appliquent au fur et à mesure de leur adoption. Les entités de l’administration publique entrent dans le champ d’application, avec des obligations de gestion des risques et de notification des incidents.

  3. En vigueur

    Règlement pour une Europe interopérable : Évaluations d’interopérabilité obligatoires

    Avant toute décision sur des services publics numériques transeuropéens nouveaux ou substantiellement modifiés.

  4. En vigueur

    Règlement sur l’IA : Interdiction de certaines pratiques d’IA

    Dont la notation sociale par les autorités publiques. Les obligations de maîtrise de l’IA commencent à la même date.

  5. En vigueur

    Acte européen sur l’accessibilité : Application des exigences d’accessibilité

    Pour les principaux produits et services, par l’intermédiaire des lois nationales.

  6. En vigueur

    Règlement sur les données (Data Act) : Entrée en application du Data Act

    Y compris les demandes de données des organismes publics en cas de besoin exceptionnel et les règles de changement de fournisseur cloud.

  7. En vigueur

    Règlement sur l’IA : Application des obligations de transparence

    Les personnes doivent être informées lorsqu’elles interagissent avec un système d’IA, et les contenus générés doivent être marqués.

  8. Situation au 2 octobre 2026

  9. À venir

    eIDAS 2 : Mise à disposition des portefeuilles européens d’identité numérique

    Chaque État membre propose au moins un portefeuille ; les services publics qui exigent une identification en ligne doivent l’accepter.

  10. À venir

    Règlement sur l’IA : Application des obligations « haut risque »

    Pour les systèmes autonomes à haut risque, par exemple ceux qui conditionnent l’accès aux services publics et aux prestations. Date d’application telle que modifiée en 2026.

Réglementation et normes de référence

Les textes qui reviennent le plus souvent dans les cahiers des charges publics, expliqués simplement, avec ce que chacun implique pour votre programme.

Cette synthèse sert à préparer les échanges. Elle ne constitue pas un avis juridique, et les transpositions nationales diffèrent. Dates vérifiées le 2 octobre 2026.

Règlement européen sur l’IA (AI Act)Champ d’applicationÉchelle de l’UE

Des règles fondées sur le risque pour les systèmes d’IA. L’IA utilisée pour décider de l’accès aux services publics essentiels et aux prestations, ainsi qu’en matière de migration, d’asile et de contrôle aux frontières, de justice et de répression, est classée à haut risque.

Les organismes publics qui déploient des systèmes à haut risque doivent réaliser une analyse d’impact sur les droits fondamentaux (article 27), organiser le contrôle humain et conserver des journaux. Selon le règlement tel que modifié en 2026, ces obligations s’appliquent à partir du 2 décembre 2027.

Ce que cela implique pour votre programme

Nous classons chaque cas d’usage pendant la phase de cadrage, intégrons le contrôle humain et la journalisation au système et préparons la documentation technique dont votre service juridique a besoin. L’analyse juridique reste du ressort de vos propres conseils.

SourceRèglement (UE) 2024/1689, EUR-Lex (ouvre un site externe)

Directive NIS2Champ d’applicationÉchelle de l’UE

Les administrations publiques centrales entrent dans le champ d’application, et les États membres peuvent y ajouter les administrations régionales et locales. Les obligations portent sur la gestion des risques, la sécurité de la chaîne d’approvisionnement et la notification des incidents par étapes, à commencer par une alerte précoce dans les 24 heures.

Ce que cela implique pour votre programme

Attendez-vous à des clauses de sécurité dans chaque contrat. Nous documentons nos mesures, signalons les incidents par les canaux convenus et vous fournissons les éléments de preuve dont vous avez besoin pour remplir vos propres obligations de surveillance.

SourceDirective (UE) 2022/2555, EUR-Lex (ouvre un site externe)

eIDAS 2 et le portefeuille européen d’identité numériqueChamp d’applicationÉchelle de l’UE

Chaque État membre doit proposer au moins un portefeuille européen d’identité numérique d’ici le 24 décembre 2026. Les services publics qui exigent une identification électronique doivent l’accepter, aux côtés des dispositifs d’identification nationaux.

Ce que cela implique pour votre programme

Connexion, partage d’attributs et signature électronique doivent fonctionner avec le portefeuille. Nous concevons l’intégration de l’identité pour qu’un nouveau type de justificatif relève de la configuration, pas d’une refonte.

SourceRèglement (UE) 2024/1183, EUR-Lex (ouvre un site externe)

Règlement pour une Europe interopérableChamp d’applicationÉchelle de l’UE

Applicable depuis le 12 juillet 2024. Depuis le 12 janvier 2025, les organismes publics doivent réaliser une évaluation d’interopérabilité avant toute décision concernant des services publics numériques transeuropéens nouveaux ou substantiellement modifiés, et sont encouragés à partager et à réutiliser des solutions, y compris open source.

Ce que cela implique pour votre programme

Nous préparons avec vous les éléments de l’évaluation, réutilisons les briques existantes et documentons les interfaces pour que d’autres puissent adopter ce que vous construisez.

SourceRèglement (UE) 2024/903, EUR-Lex (ouvre un site externe)

Portail numérique unique et principe « une fois pour toutes »Champ d’applicationÉchelle de l’UE

Depuis le 12 décembre 2023, les usagers des principales procédures transfrontières peuvent demander que les justificatifs soient échangés directement entre autorités par le système technique « une fois pour toutes », au lieu de les déposer eux-mêmes.

Ce que cela implique pour votre programme

L’échange de justificatifs doit reposer sur le consentement, pouvoir être prévisualisé et être journalisé. Nous intégrons les plateformes nationales d’échange de données et les connecteurs « une fois pour toutes » au parcours du service.

SourceRèglement (UE) 2018/1724, EUR-Lex (ouvre un site externe)

Directive sur l’accessibilité web du secteur public et norme EN 301 549Champ d’applicationÉchelle de l’UE

Les sites web et applications mobiles du secteur public doivent respecter la norme harmonisée EN 301 549, fondée sur les WCAG, et publier une déclaration d’accessibilité avec un mécanisme de retour. Les lois nationales la transposent, par exemple la BITV 2.0 en Allemagne.

Ce que cela implique pour votre programme

Nous développons selon les WCAG 2.2 niveau AA, testons avec des technologies d’assistance et vous aidons à garder la déclaration d’accessibilité exacte.

SourceDirective (UE) 2016/2102, EUR-Lex (ouvre un site externe)

Acte européen sur l’accessibilitéChamp d’applicationÉchelle de l’UE

Applicable depuis le 28 juin 2025 aux principaux produits et services, comme les services bancaires, le commerce en ligne, les livres numériques et les services de transport. Il s’applique aux opérateurs économiques, et non directement aux organismes publics, mais les marchés publics reprennent ses exigences d’accessibilité et les services assurés avec des partenaires privés peuvent entrer dans son champ.

Ce que cela implique pour votre programme

L’accessibilité concerne désormais toute la chaîne de réalisation. Nous l’intégrons aux critères de recette, plutôt que d’en faire un audit de dernière minute.

SourceDirective (UE) 2019/882, EUR-Lex (ouvre un site externe)

Règlement sur les données (Data Act)Champ d’applicationÉchelle de l’UE

Applicable depuis le 12 septembre 2025. Les organismes publics peuvent demander des données détenues par des entreprises en cas de besoin exceptionnel, et les services de traitement de données doivent permettre de changer de fournisseur, les frais de changement étant supprimés progressivement d’ici janvier 2027.

Ce que cela implique pour votre programme

Nous intégrons plans de sortie et portabilité des données dans les architectures cloud, pour qu’un changement de fournisseur soit un projet planifié plutôt qu’une crise.

SourceRèglement (UE) 2023/2854, EUR-Lex (ouvre un site externe)

Marchés publics : dans les règles de l’art

Les pouvoirs adjudicateurs belges achètent selon la loi du 17 juin 2016 relative aux marchés publics et ses arrêtés d’exécution : procédure ouverte, restreinte ou négociée, dialogue compétitif, accords-cadres et centrales d’achat. Les documents du marché, à commencer par le cahier spécial des charges, sont publiés sur la plateforme e-Procurement, et les questions passent par les canaux officiels.

Nous répondons point par point aux exigences, avec une équipe nommément désignée, une offre de prix transparente et un planning qu’un comité d’évaluation peut noter. Nous soumissionnons seuls ou en association momentanée, selon le lot.

  1. Consultation du marché

    Nous partageons ce qui est techniquement réaliste sans orienter le cahier des charges. Un dialogue en amont réduit le risque d’appels d’offres que personne ne peut exécuter.

  2. Appel d’offres et questions

    Nous lisons le cahier des charges au regard du droit, des normes et de votre environnement existant, et ne posons nos questions que par le canal officiel.

  3. Offre

    Une réponse structurée : architecture, planning, équipe, démarche de sécurité et d’accessibilité, et un plan de réversibilité dès le départ.

  4. Attribution et mobilisation

    Après le délai d’attente (standstill) : des personnes nommément désignées, une intégration conforme à vos règles de sécurité et une première mise en production convenue.

  5. Exécution et réversibilité

    Un suivi au regard des indicateurs du marché, une passation documentée et la restitution des données, pour que le marché suivant parte sur des bases saines.

Souveraineté et sécurité

Localisation des données dès la conception

Régions d’hébergement, maîtrise des clés de chiffrement et lieux d’accès du support sont décidés avec vous avant le développement et inscrits dans l’architecture.

Un plan de réversibilité dès le premier jour

Standards ouverts, modèles de données documentés et infrastructure as code gardent les coûts de changement visibles, comme le veut le règlement sur les données.

L’open source quand il est pertinent

Nous évaluons d’abord les composants publics réutilisables et les options open source, conformément aux politiques nationales en la matière et au règlement pour une Europe interopérable.

Une gestion de la sécurité certifiée

FromNine est certifié ISO/IEC 27001. Mesures de sécurité, gestion des fournisseurs et traitement des incidents relèvent d’un système de management de la sécurité de l’information certifié.

Une réalisation qui tient compte de NIS2

Canaux de signalement des incidents, traitement des vulnérabilités et transparence de la chaîne d’approvisionnement sont convenus contrat par contrat, pour que vous puissiez remplir vos propres obligations NIS2.

Interopérabilité et principe « une fois pour toutes »

Exemple illustratif
Citoyen ouentrepriseeID ou portefeuilleeuropéen d’identiténumériquePortail de servicesAssistant de serviceGestion des dossiersRevue par legestionnaireJournal des accèsSystème technique «une fois pour toutes»Plateforme nationale d’échange de donnéesAutre État membreRegistre de lapopulationRegistre desentreprisesDonnées fiscales etsociales
L’architecture d’un service « une fois pour toutes »

L’identité, l’interface du service et le système de gestion des dossiers reposent sur une couche d’échange de données qui lit les sources authentiques.

Lire le schéma sous forme de texte

Un citoyen ou une entreprise se connecte à un portail de services avec une eID nationale ou un portefeuille européen d’identité numérique. Un assistant de service peut répondre aux questions et ouvrir le bon formulaire.

Le portail transmet la demande au système de gestion des dossiers, où un gestionnaire examine les exceptions et prend les décisions.

Le portail et le système de gestion des dossiers lisent les données dont ils ont besoin par une plateforme nationale d’échange de données. La plateforme récupère les données auprès de sources authentiques comme le registre de la population, le registre des entreprises et les données fiscales et sociales, et inscrit chaque accès dans un journal.

Pour les procédures transfrontières, la plateforme d’échange se connecte au système technique « une fois pour toutes », qui échange les justificatifs avec les autorités des autres États membres.

  • Des sources authentiques, pas des copies

    Les services récupèrent la donnée auprès du registre qui en est responsable, par les plateformes nationales d’échange, au lieu d’en conserver leur propre copie.

  • Les standards d’abord

    Le cadre d’interopérabilité européen, les architectures de référence nationales et les standards sémantiques structurent chaque interface que nous concevons.

  • Base légale et journalisation

    Chaque échange repose sur une base légale, une finalité et une entrée de journal que les citoyens et les auditeurs peuvent retracer.

  • Prêt pour les démarches transfrontières

    Les procédures couvertes par le portail numérique unique se connectent au système technique « une fois pour toutes » par les points d’accès nationaux.

L’accessibilité, une obligation légale

  • Les WCAG 2.2 AA comme socle

    La norme EN 301 549 s’appuie sur les WCAG. Nous concevons et testons selon les WCAG 2.2 niveau AA, pour que les services respectent les règles actuelles comme la prochaine révision.

  • Testé avec des outils et des personnes

    Contrôles automatisés dans chaque chaîne de déploiement, audits manuels au lecteur d’écran et au clavier, et tests d’utilisabilité avec des personnes en situation de handicap chaque fois que vous pouvez les organiser.

  • Un langage clair dans chaque langue officielle

    Des contenus rédigés en fonction de la démarche de l’usager, avec la même qualité dans chaque langue que le service doit proposer.

  • Des déclarations qui restent exactes

    Nous vous aidons à tenir à jour la déclaration d’accessibilité et le canal de retour à mesure que le service évolue.

Lire notre déclaration d’accessibilité

Identité numérique

  • Les eID nationales aujourd’hui

    Intégration aux dispositifs nationaux comme l’eID belge et itsme, DigiD et eHerkenning, BundID, FranceConnect, Cl@ve, SPID et CIE, par leurs intermédiaires officiels.

  • Le portefeuille européen ensuite

    Connexion par portefeuille et attestations vérifiables ajoutées aux dispositifs existants, pour que les citoyens aient le choix sans que les services soient développés en double.

  • Un minimum de données, un consentement clair

    Ne demander que les attributs dont le service a besoin, montrer au citoyen ce qui est partagé et en garder une trace.

  • Mandats et représentation

    Agir pour le compte d’une entreprise ou d’une autre personne, ce que la plupart des procédures de prestations et de permis exigent.

Les administrations pour lesquelles nous développons

  • Sécurité sociale et emploi

    Prestations, cotisations et services de l’emploi, où les décisions touchent aux moyens de subsistance et où chaque étape doit pouvoir être expliquée.

  • Pouvoirs locaux et régionaux

    Permis, fiscalité locale, contact avec les citoyens et services partagés entre communes.

  • Justice et sécurité publique

    Flux de dossiers et de documents avec un contrôle d’accès strict, des règles de conservation et une journalisation de la chaîne de conservation des preuves.

  • Enseignement et recherche

    Gestion administrative des étudiants, gestion des subventions et services de données de recherche.

  • Administration centrale et agences

    Plateformes partagées, registres et systèmes de back-office utilisés par plusieurs ministères.

Cas d’usage illustratifs

Exemple illustratif
  1. Réception des demandes de prestations

    Les demandes et leurs pièces justificatives sont classées et leur complétude est vérifiée. Les gestionnaires de dossiers examinent les éléments signalés avant toute décision.

  2. Assistant d’information multilingue pour les citoyens

    Répond aux questions sur les démarches dans les langues officielles de la région, cite la page sur laquelle il s’appuie et transfère à un agent lorsqu’une question demande une appréciation.

  3. Recherche réglementaire pour les agents

    Les agents consultent circulaires, procédures et jurisprudence en un seul endroit. Les résultats respectent les droits d’accès, et chaque réponse renvoie à sa source.

  4. Remplacement progressif d’un système de permis

    Une application héritée de gestion des permis est remplacée module par module derrière une API stable, avec un rapprochement des données à chaque étape et le retrait de l’ancien système en dernier.

  5. Traitement des demandes d’accès aux documents administratifs

    Les demandes sont enregistrées, les documents pertinents retrouvés et des propositions d’occultation préparées. Un agent approuve chaque communication.

Deux parcours, de bout en bout

Comment les éléments fonctionnent ensemble au quotidien. Il s’agit de parcours illustratifs, pas de cas clients.

Service au citoyen : de la question à la demande traitée

Workflow illustratif
  1. Étape 01Se connecter

    Le citoyen se connecte avec une eID nationale ou un portefeuille européen d’identité numérique. Seuls les attributs nécessaires au service sont demandés.

  2. Étape 02S’informer ou déposer une demande

    Un assistant répond dans la langue du citoyen à partir de sources approuvées, ou ouvre le bon formulaire en ligne.

  3. Étape 03Préremplir depuis les sources

    Les données connues sont récupérées une seule fois auprès des sources authentiques et présentées au citoyen pour confirmation.

  4. Étape 04Orienter avec le contexte

    La demande parvient à la bonne équipe avec son historique, pour que personne ne pose deux fois la même question.

  5. Étape 05Les agents décident

    Point de contrôle humain. Les agents traitent les exceptions et tout ce qui demande une appréciation. L’assistant ne décide jamais de droits ni de prestations.

  6. Étape 06Informer

    Le suivi et la décision arrivent dans la boîte aux lettres numérique du citoyen, avec une voie claire pour contester ou introduire un recours.

Traitement des dossiers : du dossier entrant à une décision assumée

Workflow illustratif
  1. Étape 01Recevoir

    Les demandes arrivent par portail, par e-mail ou par courrier. Le courrier numérisé rejoint la même file.

  2. Étape 02Classer et extraire

    Les documents sont classés et les champs clés extraits, chacun avec un score de confiance.

  3. Étape 03Vérifier la complétude

    Des règles vérifient ce qui manque et préparent une demande de compléments.

  4. Étape 04Revue par l’agent

    Point de contrôle humain. Un gestionnaire de dossiers valide les champs incertains et prend la décision. Les suggestions sont présentées comme telles.

  5. Étape 05Enregistrer

    La décision, sa motivation et les données utilisées sont inscrites dans le système de gestion des dossiers et dans le journal d’audit.

  6. Étape 06Mesurer

    Les corrections alimentent le jeu d’évaluation, pour mesurer la qualité version après version.

Les plateformes dans le secteur public

  • Salesforce

    Summit Partner

    Gestion des dossiers, centres de contact pour citoyens et entreprises et processus de subventions, intégrés aux registres du back-office et aux services nationaux d’identité.

  • SAP

    Gold Partner

    Finances, ressources humaines et achats des administrations, et connexion de SAP aux systèmes de gestion des dossiers et aux plateformes de données sans déstabiliser le cœur du système.

  • Odoo

    Gold Partner

    Un back-office pragmatique pour les petits organismes publics, les agences et les structures intercommunales, avec des options de licence open source à évaluer.

Les niveaux de partenariat indiqués sont ceux détenus par FromNine. Les noms de produits sont des marques de leurs propriétaires respectifs.

Belgique

Le paysage public belge, niveau par niveau

Un projet public belge se situe presque toujours entre plusieurs niveaux de pouvoir. Au niveau fédéral, le SPF BOSA met à disposition des services de base comme le Service fédéral d’authentification (eID, itsme), l’eBox et Mercurius. À Bruxelles, Paradigm, l’ancien CIRB, porte l’informatique régionale et easy.brussels la simplification administrative. En Wallonie, la stratégie Digital Wallonia guide la transformation, et la Fédération Wallonie-Bruxelles a ses propres priorités pour l’enseignement et la culture.

Notre expérience couvre plus de 600 projets pour des administrations européennes, réalisés et en cours, dont plusieurs en Belgique : nous savons réutiliser ces briques plutôt que les reconstruire.

Questions fréquentes

Quelle est votre expérience du secteur public ?

Notre expérience couvre plus de 600 projets pour des administrations européennes, réalisés et en cours, dans toute l’Union européenne. Nous ne citons pas d’organismes publics sans leur accord. Les références sont communiquées dans le cadre des procédures de passation, aux conditions fixées par le pouvoir adjudicateur.

Pouvons-nous passer par notre accord-cadre ?

Indiquez-nous l’accord-cadre, le lot ou le dispositif d’achat que vous utilisez. Nous vous confirmerons si nous pouvons y participer, et sous quelle forme : seuls ou en groupement.

Comment tenez-vous compte du règlement sur l’IA dans les services publics ?

Nous classons le cas d’usage pendant la phase de cadrage. Lorsqu’il est à haut risque, par exemple pour décider de l’accès à des prestations, nous intégrons au système le contrôle humain, la journalisation et la documentation, et préparons les éléments de votre analyse d’impact sur les droits fondamentaux. L’analyse juridique reste du ressort de vos conseils.

Où nos données sont-elles hébergées ?

Là où vous le décidez. Nous concevons pour une résidence des données dans l’UE et convenons avec vous des lieux d’hébergement, de la maîtrise des clés de chiffrement et des lieux de support avant le développement, y compris des options souveraines lorsque c’est nécessaire, puis les documentons dans l’architecture.

Respectez-vous la législation sur l’accessibilité ?

Oui. Nous concevons et testons selon les WCAG 2.2 niveau AA, le niveau sur lequel repose la norme EN 301 549, combinons tests automatisés et manuels et vous aidons à tenir à jour la déclaration d’accessibilité.

Vos services peuvent-ils prendre en charge plusieurs langues officielles ?

Oui. Les services multilingues sont la norme dans nos projets publics : interfaces, contenus, assistants et documentation dans les langues officielles dont vos usagers ont besoin, avec la même qualité dans chacune. Nos équipes travaillent dans votre langue : français, néerlandais, allemand, anglais et d’autres langues européennes.

Parlons de votre projet public

Vous préparez un cahier spécial des charges, une modernisation ou un service d’IA soumis à l’AI Act ? Échangez avec une équipe qui connaît la loi sur les marchés publics, l’emploi des langues et les services de base fédéraux.